Les droits de succession définissent un impôt sur le capital perçu à l'occasion d'un héritage.
Son montant est fixé par la législation et varie selon le degré de parenté des héritiers ou des légataires. Si un notaire intervient, c'est lui qui collecte éventuellement ces droits. Les droits de succession sont calculés sur la valeur de l'actif net, après imputation des dettes déductibles, attribué à chaque héritier ou légataire. Sur le plan fiscal, il est possible de déduire de la succession les frais funéraires pour un montant de 1 500 euros (article 775 du code général des impôts).