A l’issue de la crémation qui concerne près de 40% des décès, les proches du défunt doivent se pencher sur le devenir des cendres de la personne décédée.
La récente Loi du 19 décembre 2008 fixe un cadre juridique pour le statut et la destination des cendres de la personne décédée dont le corps a donné lieu à une crémation.
Le premier élément à retenir de cette loi, est le respect dû au corps humain qui ne cesse après la mort. Les cendres doivent donc être conservées dans leur intégralité afin de préserver la dignité du défunt.
Il n’est donc plus possible pour les familles de se repartir les cendres entre plusieurs membres.
Le second élément de cette loi fixe les possibilités offertes à la famille dans le choix du lieu où les cendres vont reposer.
Ainsi, les proches auront la possibilité d’opter pour la dispersion des cendres dans un espace aménagé dans un cimetière, appelé »jardin du souvenir ».
Cette dispersion pourra également se faire en pleine nature, après en avoir fait la déclaration auprès de la mairie du lieu de naissance du défunt.
L’urne contenant les cendres peut également être placée dans une case de columbarium, scellée sur un monument ou inhumée dans un monument qui peut être un caveau de famille ou un monument de taille plus modeste dédié à recevoir cette urne appelé « cavurne ».
L’intérêt de cette loi est de permettre à chacun de pouvoir se recueillir devant le lieu où reposent ces cendres.
Si la famille n’a pas pris de décision concernant la destination des cendres à l’issue de la crémation, elles sont conservées par le crématorium pendant une durée maximale de un an.
Vous pouvez retrouver sur notre site une gamme d’urnes à partir des formules de contrat obsèques proposées pour la crémation.