Lorsqu’une personne décède dans un établissement de santé, public ou privé, elle est transférée dans la chambre mortuaire si l’établissement en possède une.
En effet, tous ces établissements n’en sont pas équipés puisque la loi n’oblige que les établissements qui enregistrent plus de 200 décès par an, à en être doté.
Le défunt sera accueilli gratuitement pendant les trois jours qui suivent son décès dans cette chambre funéraire. Au delà de ces trois jours, l’établissement en fixe le prix de séjour.